Parti Libertarien

assurance-santeCommuniqué de presse du 28 septembre 2014

Le Parti Libertarien de Genève se réjouit de l’issue du vote d’aujourd’hui, et salue la sagesse de ses concitoyens. Conscient que le système actuel est déficient et nuisible, le peuple n’a pas pour autant accepté de sacrifier sa liberté pour en sortir ; il a su résister aux tentations faciles d’une initiative opportuniste, dont les résultats auraient été lamentables.

Une menace a été écartée, une autre cependant demeure : si les Suisses ont refusé le monopole étatique proposé par la gauche, le cartel actuel ne doit pas être légitimé et accepté pour autant.

Protégées de la concurrence étrangère par la loi, assurées d’avoir des clients grâce à l’obligation faite à la population de contracter une assurance, les caisses maladies profitent et abusent chaque jour un peu plus de la situation, et ce depuis plusieurs années.

Il nous faut changer de système. Suppression de l’obligation de contracter, ouverture du marché aux concurrents étrangers… le Parti Libertarien regorge d’idées, mais n’a malheureusement pas encore les moyens de les concrétiser. Il se fixe comme objectif de trouver au plus vite des soutiens politiques et financiers pour y parvenir.

Mais l’action politique législative, coûteuse et pour l’instant impossible, n’est pas la seule action envisageable. Le Parti Libertarien souhaite rappeler aux individus de ce pays qu’ils sont en droit d’avoir un contrôle sur les dépenses qui sont faites avec leur argent, et qu’ils sont libres de refuser qu’on les vole impunément.

Les libertariens genevois se sont donc demandé ce qu’il se passerait si toute la population payait sa prime de base du mois de février avec plusieurs semaines de retard. L’action ne serait ni illégale ni risquée, et pourtant le message serait symboliquement très fort.

C’est ce message que le Parti Libertarien veut envoyer aux parlementaires ainsi qu’aux assureurs de ce pays : le peuple travaille durement pour gagner son argent, et nul n’est en droit de le lui soustraire contre sa volonté !

En attendant que des actions politiques législatives puissent être envisagées, faisons entendre nos arguments malgré les entraves légales ! Rappelons-leur que nous sommes maîtres de nos vies et de notre argent, qui est notre propriété.

Payons la prime du mois de février en retard !